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Huaraches – comment faire des sandales de course

Sandales Huarache - Sandales de course

Sandales Huarache – Sandales de course

A force de soustraire des strates de protection et de technologie aux chaussures de course à pied, on finit – pieds nus ! Seulement, voilà – certains environnements peuvent nuire aux pieds (je ne parle pas des routes, hein ;-)) et parfois, même les barefooteurs les plus con…vainques doivent remettre chaussure au pied…*

Voici donc le dilemme du barefooteur – trouver une solution minimaliste, qui restitue les sensations du barefooting, mais – pour rester dans l’esprit de la simplification – ne coûte pas chère. Facile – chaussons de plage (ZEMgear, Speedo), NewFeel Many, etc. Niet pour les Vibram FiveFingers, Merrell Trail Glove, Saucony Hattori, etc. – trop coûteuses. Pour vraiment aller au bout de la logique minimaliste, en respectant son credo « Back to basics » (« Retour aux sources) il faut envisager une solution beaucoup plus ancienne, connue depuis des millénaires … J’ai décidé d’ouvrir le site à un nombre limité de partenaires.  Mon premier partenaire est 5doigts.fr, société française de vente de chaussures minimalistes, dont sandales de course huarache et Vibram FiveFingers.  Ce partenariat m’aide à couvrir les frais d’hébergement.

Huaraches – les sandales de running du peuple Tarahumara

Attacher (à peine) une semelle protectrice sous le pied à l’aide de quelques cordes : voici l’idée de la désormais célèbre sandale de course des indiens Tarahumara de la Copper Canyon, au nord de la Mexique. Des ethnologues ont trouvé de telles chaussures sur d’autres continents, dans les populations autochtones, preuve que cette configuration, pourtant très rudimentaire, protègent efficacement les pieds « naïves » des runners « pre-Nike ». Les versions modernes de ces sandales sont faites de bric et de broc : bouts de cuir, ficelles, fils électriques, carcasses de pneu, etc.

Sandales Tuareg

Sandales Tuareg

Comme tant de coureurs américains, je les ai découverts dans le livre de Christopher MacDougall, « Born to Run: A Hidden Tribe, Superathletes, and the Greatest Race the World Has Never Seen ». Of course, plusieurs entrepreneurs vendent des huaraches en kit ou toutes faites, pour les coureurs les bricolophobe. J’ai choisi les InvisibleShoe Connect, commercialisées par Steven Sashen.

Sandales Huarache - Sandales de course InvisibleShoes

Sandales Huarache – Sandales de course

A peine 20 dollars le kit a monter soi-même, qui comprend une semelle de 4mm faite en Vibram Cherry, un lacet (choix de couleurs quand même ;-)) et une feuille d’instructions pour le montage. Acheté au début de ma reconversion, mon kit languissait dans un tiroir pendant des mois, à moitié oublié pendant que j’apprenais le barefooting, condition siné qua non pour les utiliser à bon escient. Le premier jour de mes vacances d’été, j’ai été pris d’une soudaine envie de construire mes sandales… Je vous propose donc deux articles au sujet des huaraches :

Comment fabriquer des huaraches, sandales de course

N’ayant pas trouvé des explications adéquates en français, je me suis lancé dans un petit projet vidéo pour expliquer de à A-Z, comment bâtir ces sandales. Voici donc six vidéos en français, également disponibles sur la chaîne YouTube « Courir Pieds Nus ».

Comment construire des huaraches – 1/6 : Inventaire des matériaux

Il vous faudra du matériau de semelle, obtenu chez un cordonnier par exemple ou dans un magasin de bricolage. Vous pouvez même dépecer vos pneus usés en découpant dans le flanc de la carcasse… Ensuite il vous faudra 1 à 2 mètres de corde ou de lacet, des ciseaux, un stylo, quelques feuilles de papier A4, recyclées si possible, et un poinçon pour faire les trous.

Comment construire des huaraches – 2/6 : Fabriquer le patron du pied

Posez la feuille par terre, centrez un pied sur la feuille, et tracez le contour du pied en tenant le stylo à la verticale. Nul besoin d’une grande précision. Avant de retirer le pied, marquez les trois points d’attache de la future sandale : entre le gros orteil et le second orteil; légèrement derrière la malléole intérieur, vers l’arrière du pied; et ensuite, à l’extérieur du pied, à l’endroit sous l’arche ou la semelle touche le moins au sol, entre le milieu du pied et le talon. S’il y a une différence importante de taille ou de morphologie entre vos deux pieds, vous devriez effectuer un patron pour chaque pied. Dans ce cas, vous pouvez marquer « D » ou « G » pour différencier les deux patrons. Une fois vos pieds détourés, posez le ou les patrons sur une table, et repassez sur votre tracé, en effectuant une consolidation du trait, laissant surtout un peu plus de place devant les orteils.

Comment construire des huaraches – 3/6 : Découper le patron

Maintenant vous allez découper le/les patron(s) avec les ciseaux. Vous feriez bien de renforcer au préalable les marques de vos points d’attache sous les malléoles.

Comment construire des huaraches – 4/6 : Détourer le patron sur la semelle

Vous pouvez à présent poser le patron sur le matériau de semelle, et tracer autour du calque avec le stylo. Avant de retirer le patron, enfoncez le stylo à l’endroit de l’attache avant, afin de bien marquer l’endroit ou la corde passera entre les orteils. Prenez également le temps de bien marquer les deux points d’attaches à l’arrière du pied, à l’intérieur de la semelle. ATTENTION – si vous utilisez un seul patron pour les deux pieds, n’oubliez pas de RETOURNER le patron avant de tracer le contour sur la semelle. Sinon, vous vous retrouverez avec deux semelles pour un seul pied, si jamais une face de la semelle est conçue avec un côté « route » avec un profil… Vous voilà prévenu !

Comment construire des huaraches – 5/6 : Découper la semelle

Avec les ciseaux, découpez dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Pour une semelle de 4mm, vous serez obligé d’avancer en effectuant de toutes petites entailles avec les ciseaux, en coupant à hauteur de l’intersection des deux lames. Ensuite, prenez le poinçon et percez les trous. Choisissez un diamètre de trou légèrement inférieur au diamètre du lacet, afin d’éviter que le lacet s’effiloche en frottant. Vous ferez attention à laisser un peu de matière, pas moins de 2mm par exemple, pour les deux points d’attaches à l’arrière…

Comment construire des huaraches – 6/6 : Laçage et mise aux pieds

Courage, vous avez presque terminé ! Le laçage est à mon avis, l’étape la plus amusante dans la construction des huaraches. Je propose ici, et dans la vidéo, la méthode la plus basique pour lacer vos sandales. Sachez toutefois qu’il existe moult méthodes de laçage… Vous commencerez donc en effectuant un noeud en « huit » dans l’extrémité d’un lacet. Vous enfilerez l’autre bout à travers le trou à l’avant de la semelle, en passant du côté route vers le côté pied. Ensuite, repassez le lacet dans le trou à l’extérieur du pied sous la malléole, en passant du côté pied vers le côté route. Remontez en contournant l’extérieur de la semelle, passez à l’intérieur du lacet, puis rejoignez l’autre trou, en laissant assez de lacet pour faire le tour du talon, à l’arrière. Repassez le bout du lacet dans le dernier trou libre, du haut en bas, avant de remonter par l’extérieur de la semelle, en passant à l’intérieur du lacet à nouveau. Voilà, le laçage préliminaire est fait ! Maintenant, enfilez les sandales,en passant le lacet entre le gros orteil et le second orteil, puis en relevant la boucle arrière autour du talon. Pour finir, saisissez le bout libre du lacet et enroulez-le plusieurs fois autour du lacet qui traverse le haut du pied (au dessus de l’arche) avant de finir par un noeud. Vous pourrez régler la tension en glissant ce noeud en avant ou en arrière, sur le haut du pied… Terminé !

Comment régler le laçage des sandales huaraches

Le réglage des sandales de course n’est pas difficile à effectuer, si on comprend le principe suivant : la tension du lacet doit coller « à peine » la semelle contre le pied. Faites quelques pas. Si le lacet frotte entre les orteils, c’est trop serré. On ne devrait pas trop entendre « claquer » la semelle lorsqu’on court en huaraches, à moins de talonner 😉 Conseil pratique – une fois le laçage réglé, vous n’aurez plus besoin de refaire le noeud ! Voilà, vous avez terminé ! Normalement vous ne devrez pas ressentir beaucoup de gêne entre les orteils. Si c’est le cas, revoyez la tension, comme vu avant. Au bout de quelques jours, vous aurez probablement oubliez que vous portez des sandales lors de vos sorties running. C’est normal ! Bonne course. *La pratique du trail requiert une protection plus élevée des pieds. Les sandales de type huaraches ne sont pas adaptés aux déplacements sportives sur des gros cailloux, par exemple – il vaut mieux utiliser des chaussures minimalistes de type Merrell Barefoot ou New Balance Minimus.

27 réponses à to “Huaraches – comment faire des sandales de course

  • Très intéressant cet article sur les sandales. En plus il y a un joli choix de coloris pour les lacets ;). C’est peut-être bien aussi pour débuter à courir pieds nus sur le bitume ou la piste…

    • admin:

      Bonjour Sydoky, et merci pour ton commentaire. Très important, le choix de couleur des lacets ! Surtout pour une chaussure … invisible 🙂

      Je confirme après avoir testé en trail, que les huaraches, du moins celles avec une semelle relativement mince (4mm) sont plutôt adaptés pour route ou piste. Moi, ça passe sur de la caillasse, mais j’ai les pieds assez bien renforcés à présent – ça passe… Je crois que c’est un bon complément à la course à pied sans chaussures, car d’une part le sol n’est pas loin, d’autre part il n’y a aucune contrainte méchanique – le pied peut continuer son travail de renforcement.

  • Christine Faucogney:

    Salut Christian,
    Quel plaisir de revoir tes pieds…. depuis Annecy l’autre jour.
    Je venais alors juste de recevoir mes Huaraches et depuis j’ai marché quelques km avec, sur route et sur chemins forestiers plus ou moins raides et caillouteux. Pour l’instant c’est pas le top. Autant je peux marcher et courir pieds nus ou avec mes VFF, autant avec ces Huaraches j’ai tout de suite des douleurs musculaires sur le dessus du pied. Bon, je vais m’accrocher et on verra au fil du temps. Merci encore pour ta démo à Annecy, c’était super sympa. Bonne fin de semaine. Bises.

    • Anibé:

      Bonjour !
      Un petit mot pour « Christine » qui se plaint de douleurs sur le dessus du pied.
      Sans vouloir remplacer un kiné, je tends à penser que le problème se situe dans la position de la bride. Si elle est trop près de la cheville (au niveau du tarse), ça peut faire très mal. Je ne porte pas de Huaraches, mais très souvent des sandales avec bride au pouce (comme les huaraches), et aussi des chaussures fermées à brides. Si la bride est située trop haut, c’est la douleur au bout de quelques minutes de marche.
      L’avantage des huaraches, c’est que la bride est réglable à volonté, à toi de voir la meilleure position pour libérer le coup-de-pied.
      Bonne route ! 😉

  • Sandra Sineux:

    Salut Christian,
    Bricolage réussi!
    Dans le magasin debricolage où je suis allée, il ne restait qu’une plaque de
    2 mm. Ca a l’avantage d’être extrêmement souple et si mes nouvelles huaraches s’usent vite, je recommencerai. C’est très facile et rapide à fabriquer! et avec une corde rouge vif c’est même très joli.
    Y a plus qu’à les essayer demain matin. 😉
    merci pour les vidéos!!!
    A bientôt pour une nouvelle animation!

  • […] Construction d’une paire de huaraches, des sandales de course, et premières testes sur route et sur trail, en montagne. […]

  • Bonjour, j’ai fabriqué mes huaraches grâce à tes vidéos et à une chute de cuir de mon cordonnier préféré. Seulement j’ai un peu de mal à marcher rapidement avec, je tape dur sur le sol. Comment fais-tu pour marcher en toute légèreté ?

    • admin:

      Bonjour Capsulle, je ne suis pas étonné de ta question : marcher et courir semblerait être similaire comme démarche, mais ils sont très différentes, en réalité… Je ne suis pas expert en biomécanique, donc le laisse répondre mon expérience 😉

      Autant il est déconseillé de taper du talon quand on court, cela ne pose pas problème en marchant. Ce qui se passe (et je sais que tu pratiques la course à pied en chaussure minimaliste, et même le barefooting) c’est que tu te focalises trop sur le talon qui touche au sol, et tu te crispes, ce qui rend la démarche un peu étrange. Essaie de te détendre, fais attention à pas bloquer les genoux et le basin (penses « ressort ») et puis … marches, toute la journée, à la maison, en ville, partout, avec tes huaraches. Tu finiras sans doute par t’y habituer rapidement. Essaie également de marcher pieds nus – cela va t’apprendre le mouvement à l’état « nu » (c’est le cas de le dire !) et tu verras que c’est similaire. Ensuite, les cordes de tes sandales ne doivent pas trop serrer la semelle contre ton pied, juste le maintenir à peine.

      Dis-nous comment cela se passe ? Je vais poser la question aux lecteurs sur FB et G+ …

      Christian

      • C’est vrai que ma démarche n’est pas naturelle pour l’instant. Je vais essayer de me détendre (décidément t’es pas le premier à me conseiller ça !) et de m’habituer. Merci !

    • galza:

      marcher en toute légèreté n’est pas chose facile. En fait, quand on commence à courir pieds nus ou avec des sandales minimalistes, on est presque mieux au petit trop qu’en marchant. Personnellement, j’aime bcp les sandales pour le trop ou les courses en endurance. Pour marcher, une talonnette (type chaussure de ville d’homme) ajoute un peu de confort, l’attaque par le talon n’étant pas traumatisant en marchant.
      Évite simplement les talons aiguilles, ils sont mauvais pour ton dos ;O)
      sportivement

  • barefoot ced:

    merci christian j ai suivi tes video pour me fabriquer mes huaraches est c est impecable

  • Polo:

    Salut Christian, merci pour ces videos. Par contre je crois que la 3 et la 4 sont identiques, j’ai eu comme une sensation de déjà-vu 🙂

    Sinon, LA question que tout le monde se pose : quel est le bilan, 2 ans plus tard ? As-tu beaucoup utilisé ces sandales ? Leur trouve-tu un intérêt, au delà du plaisir de se les confectionner ? Pour les surfaces trop agressives, qui compromettent la course pieds-nus, comment situes-tu maintenant l’usage de ces sandales vis-à-vis des chaussures à doigts séparés, du genre des VFF kso ?

    Merci

  • adamsky:

    Bien que la question soit adressée à Christian, je me permets de donner mon retour d’expérience sur les sandales de course par rapport aux VFF.

    L’intérêt des sandales ?

    Le plaisir de faire soi-même quelque chose qui sert. Les miennes sont conçues à partir de semelles achetées en supermarché (c’est la même chose qu’une semelle Vibram, mais générique) et avec les lacets me reviennent à à peine 10 euros. Elles me permettent de courir par tous les temps, surtout l’Hiver, et ainsi de pallier à l’engourdissement des semelles plantaires qui peut avoir quelques inconvénients. Comme poser plus lourdement le pied au sol et occasionner des blessures sur les cailloux.

    Actuellement avec la chaleur, c’est l’inverse qui se produit, le bitume devient chaud et peut occasionner des brûlures.

    Les sandales sont des aides pour les jours où les semelles plantaires sont trop sensibles, les revêtements qui sont trop agressifs sur la durée et les températures trop basses ou trop hautes. Elles sont faîtes sur mesure en tenant compte des caractéristiques du pieds. Sa façon de se déformer par exemple. Elles laissent les orteils totalement libres et sont plus fines que les VFF, en tous cas les miennes qui ont une épaisseur de 1,5 mm.

    Actuellement, je porte des demie sandales car je ne vois pas l’intérêt de protéger le talon et c’est encore plus léger.

    Les VFF sont chères et le pieds devra s’y adapter comme dans n’importe quelle chaussure. Le pied y transpire entraînant odeurs, mycoses et ampoules.

    Les orteils sont séparés mais non libres à cause de la semelle Vibram qui a une certaines dureté. Autrement dit, si vous vous tapez les orteils contre un cailloux, la dureté de la semelle empêche le mouvement réflexe des orteils et peux occasionner un traumatisme conséquent. Chose qui n’arrive pas avec des sandales.

    Les VFF sont le résultat du marketing plus que du retour d’expérience du terrain. Ne pas oublier qu’à la base, c’est fait pour les régatiers qui n’en ont pas voulu. C’est tendance dans le Minimalism et c’est peut-être plus facile d’assumer des Vibram que les pieds nus ou en sandales en public.

    Courant 60 kilomètres par semaine, et étant le seul pieds nus/sandales dans mon patelin, je ne passe pas inaperçu et souvent, je dois faire avec les moqueries et les remarques des gros lourds en chaussures minimalistes. Ceci étant, je mets tout le monde d’accord quand avec mes « tongues » comme ils disent je leur mets un vent. 😀

  • admin:

    Bonjour polo et merci pour ta question. Pour moi propre pratique les sandales sont principalement utilisées par temps chaud et pas forcément pour la course à pied. En effet ma pratique de la course à pied est principalement de courir pieds nus c’est-à-dire sans chaussures et ceci principalement sur un revêtement artificiel c’est-à-dire des routes et chemins goudronnées. Par contre je les amènes sur toutes mes sorties longues par exemple le marathon de Paris que j’ai couru pieds nus avec les sandales pliées dans sa sacoche dans mon dos. C’est pour le cas où le revêtement devient trop difficile pour les plantes des pieds trop fatiguées. A mon avis l’intérêt des sandales est de pouvoir me libérer le pied pour la pratique de la course à pied. Ensuite il faut déterminer sur quel revêtement qu’il faut utiliser. Il est tout à fait possible de courir sur des trail. Je connais quelqu’un qui a déjà couru deux fois l’EcoTrail 30k eb sandales huarache y compris l’édition 2013. Je pense que les sandales remplacent avantageusement les VFF sauf dans des conditions humides. Vue le faible coût de la construction et la simplicité de fabrication je te conseille de faire toi même un essai de ses sandales ! Tiens nous au courant et à bientôt Christian

  • mamac:

    Bonjour,

    Savez vous ou on peut se procurer une feuille de vibram 4mm en France.

    Le kit invisible shoe est a environ 20$ + 20$ de port pour la France…

    Merci

  • […] pas douée de mes 10 doigts. Je vais donc suivre le pas à pas [HAHA!] proposé par Christian sur son blog, vidéos à l’appui (je vais aussi m’appuyer sur les compétences manuelles de […]

  • […] mes premières huaraches Xero Shoes. (je suis très preneur de démo pour le laçage) (Démo de laçage vidéo – […]

  • Ronan (sol mouillé):

    Hello Christian,

    Merci pour ce tuto.
    Je me suis fais mes sandales avec la tige d’une botte trouvée sur la grève.
    Le coté intérieur (avec le tissu) je l’ai mis coté sol ce qui fait que sur sol mouillé ça ne glisse pas du tout même dans les sentiers humides de bord de mer.
    Les sandales en cours (chambre à air de tracteur) je vais essayer de coller de l’élasto pour obtenir la même chose.

    Bonne balade,
    Ronan

    • Bonjour Ronan, ton témoignage m’intéresse au plus haut point !

      Mes bricolages anti-dérapage n’ont pas donné satisfaction pour l’instant (genre papier à verre auto-collant pour marches d’escalier)

      Si tu as le courage de rédiger un article sur tes recherches, appuyé par des photos, je serais ravi de le publier ici – je sais que le sujet intéresse pas mal de lecteurs…

      courirpiedsnus [at] gmail [point] com pour en discuter…

      Merci !

      Christian

  • Dimitri:

    Bonjour,
    je déterre un peu ce post pour savoir si d’autres personnes rencontre mon problème avec le port d’huaraches, à savoir que la lanière me fait sacrément mal entre les orteils et je n’arrive pas à savoir si c’est du au fait que le cordon soit trop fin (4 mm), que j’ai mal placé le trou (j’ai bien respecté les consigne de Christian pourtant), que j’ai pris une semelle de 6mm en Vibram (kit acheté sur 5doigts.fr) et que c’est trop rigide ou juste que je n’ai pas l’habitude.
    Je vous remercie d’avance pour vos retour d’expériences.

    Dimitri

    • Bonjour Dimitri, désolé que vous rencontrez ce type de désagrément… Je vois deux choses qu’il faudrait tester. 1) est-ce que votre foulée est « stable » – c’est à dire avec une attaque à plat ou sur le devant du pied ? Si vous talonnez, cela pourrait mettre de la pression sur le devant du pied, par le fait de dérouler le pied depuis le talon. Contrairement aux idées reçues, il est tout à fait possible de talonner en chaussure minimaliste, bien que ce soit préférable de modifier la foulée si possible, vu l’absence d’amortissage. 2) Avez-vous bien ajusté la lanière qui passe à l’arrière de la sandale, par dessus du talon ? Quand c’est trop serré, cela force le pied vers l’avant, et là – pareil – ça peut finir par scier entre les doigts d’orteil.

      Je vais demander à d’autres experts dans la communauté de venir donner leur avis – merci pour la question !

      Christian

  • Bonjour,

    je suis depuis quelques années votre blog et je me permets venir vous informer que je propose des huaraches sur mesures. En effet, j’ai eu les yeux plus gros que le ventre quand j’ai acheté les plaques de Vibram 🙂

    N’hésitez-pas à visiter mon blog http://sandalesminimalistes.blogspot.fr/.

    Et encore merci à Christian pour votre super blog!

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